Extraits Choisis

Les livres, les écrits, les mots sont mes amis.

Ce sont des compagnons. Des compagnons de route. Des compagnons de travail. Des compagnons de communication.

Avec les mots j’exprime. Avec les mots j’imprime. Avec les mots je révèle. J’aime les manier, les lire, les écrire, les manipuler.

Je veux les utiliser, les associer, les mettre en scène. Je les couche sur le papier et les fais danser sur le clavier.

Les mots servent à dire, à décrire, à ouvrir, à expliquer, à exprimer, à ressentir, à jouer, à aimer, à vendre.

On ne peut rien sans les mots. Personne ne peut rien sans les mots.

 

J’ai pris l’habitude de partager sur les réseaux sociaux des extraits choisis de mes écrits. Je vais désormais les partager ici aussi.


« C’est à nous qu’il revient d’écrire notre propre histoire. A nous de tracer notre chemin. A nous de créer et de provoquer notre destin. « 

 

« Les mots ont le pouvoir. Le pouvoir de vous faire ressentir l’amour, la haine, la culpabilité, la critique, l’angoisse. Les mots blessent. Les mots soignent. Les mots apaisent. Les mots énervent.
Les mots contiennent la mémoire du passé et les possibilités de l’avenir.
Ce sont les véhicules de nos émotions. « 

 

« La peur de ne pas y arriver.
La peur d’échouer.
La peur de ne pas aller au bout de votre projet.
La peur de prendre un risque financier.
La peur.
Elle est là. Elle est toujours là. Elle est tapie dans l’ombre mais elle fait partie du quotidien alors on finit par l’oublier et par se persuader qu’elle ne dicte pas notre vie et nos choix.
La peur est partout. Elle le sera toujours.
Il faut apprendre à la maîtriser et à la transformer en énergie positive. Une énergie qui vous permet d’avancer et de créer. »

 

« Une bonne place est une place où l’on se sent bien. Une bonne place est une place qui nous convient à nous. Une place qui me permet d’être moi. Qui est en accord avec ce que je suis et ce que je veux. »

 

 » Etre multipotentiel ça ne veut pas dire apprendre tout, découvrir tout, réussir tout. Ça veut dire aller vers ce qui vous intéresse. Vers ce qui vous inspire. Si être multipotentiel signifiait tout apprendre, tout comprendre, tout maîtriser, nous deviendrions en réalité des spécialistes de tout ! »

 

« Il est primordial pour notre bonheur de faire une activité qui fait « sens » pour nous. En apprenant à se connaitre, nous apprenons à définir nos forces, nos talents, nos dons naturels et c’est l’expression de ce que nous sommes vraiment qui nous rendra heureux. Le bonheur est devenu un objectif, sa quête le cheminement. »

 

« Les schémas que vous avez inconsciemment suivis toute votre vie prennent enfin du sens. Vous n’êtes pas anormal, vous êtes juste quelqu’un d’autre. Quelqu’un de tout aussi bien que les autres. Vous êtes vous. « 

 

« Il est nécessaire aussi de faire un vrai travail sur votre état d’esprit. Vous vous êtes découvert multipotentialiste. Cela vous a soulagé. Mais et après ?
Qu’est-ce que je fais maintenant avec ça ?
Et bien il est largement temps d’arrêtez de culpabiliser. Changez ça ! Changez les sentiments que vous associez à ces changements. Acceptez ces changements !
Soyez en fiers !
Vous allez apprendre de nouveau, vous allez encore acquérir de nouvelles compétences, vous allez développer de nouvelles aptitudes.
C’est formidable.
La culpabilité que vous ressentiez jusqu’alors relève du poids de la société, du monde économique qui nous entoure et qui favorise encore aujourd’hui les spécialistes.
Profitez de vos nouveaux intérêts. Autorisez-vous à ressentir l’excitation liée à la découverte d’un nouveau domaine.
Profitez-en.
C’est votre mode de fonctionnement. Ça l’a toujours été mais vous ne le saviez pas. Maintenant vous savez. Maintenant vous acceptez. Maintenant vous assumez. Fièrement !
Vous allez pouvoir gérer votre carrière en vous structurant d’autres façons de travailler. Des façons de travailler qui vous conviennent et vous correspondent. N’ayez pas peur. Pour rester employable, nous savons que nous devrons nous adapter sans cesse aux changements de rôles, nous devrons acquérir de plus en plus de compétences. C’est justement ce que vous faites en acceptant votre multipotentialité. Vous allez maîtriser une nouvelle façon de construire votre carrière et votre vie. »

 

« Rêvez votre vie, imaginez-la. Vous êtes dotés de nombreuses compétences, pour la plupart transférables dans d’autres disciplines. Vous avez beaucoup à offrir. »

 

« J’ai fait des études. J’ai appris. J’ai appliqué, pour comprendre et pour apprendre. Je me suis sauvée plusieurs fois. J’ai été embauchée plusieurs fois. J’ai cherché beaucoup. Souvent trouvé. Mais jamais tout à fait. Parce qu’il n’y a pas de tout à fait pour moi. J’en veux toujours un peu plus. Je veux du nouveau. Je veux du changement. Et si on ne me le donne pas ? Et bien je vais le chercher. Je suis libre. Je suis moi. »

 

« Je veux être libre de décider. Libre de réussir mais aussi d’échouer. »

 

« On a qu’une seule vie, elle est courte. Ce que je veux moi, c’est en profiter pour toucher à tout ce que j’aime, à tout ce qui me plaît. Je veux découvrir ce que je ne connais pas et apprendre ce que je ne maîtrise pas. « 

 

« Vous gagnez bien votre vie, vous payez vos factures, vous avez une belle maison et une belle voiture, vous avez donc une bonne situation.
On ne parle là que du matériel.
On ne parle que d’argent.
On ne parle que de possessions.
Où se trouvent vos désirs ? Vos rêves ? Vos convictions ? Vos aspirations ?
Oubliés ! Niés ! Tus !
Il n’y a pas de place pour ça dans une « bonne situation ».
On ne vit pas de ses rêves il paraît… »

 

 » « Tu es en CDI enfin ! Combien de personnes voudraient être à ta place ??? »

« Tu as un bon poste, une bonne situation, ne gâche pas tout ça!»

« Partir mais pour faire quoi ? Tu finis toujours par te lasser de toute façon ! »                 Je n’avais pas besoin de les entendre ces phrases, je les connaissais pas cœur. Je les entendais avant même qu’elles ne soient prononcées.

Elles faisaient écho en moi.

Elles m’imprégnaient.

Elles déteignaient sur moi.

Elles me conditionnaient.

Elles me faisaient douter de moi. »

 

 

« LA PEUR… Voilà ce qui paralyse tant les gens. La peur les empêche d’avancer. La peur les empêche de se projeter. La peur agit comme un mur qui ne leur permet pas de voir ce qui se trouve derrière. »

 

« La hiérarchie a refusé d’entendre. Elle a préféré fermer les yeux. Elle a tiré le rideau. Rien à voir, rien à dire, passez votre chemin. Je n’étais plus écoutée. Je n’étais plus reconnue. Je me sentais m’éloigner de mon poste, de ce qui me plaisait, de ce qui m’animait.
Au fond j’avais compris les signes : il était temps.
Temps de partir vers autre chose. « 

 

« A ce moment là, je me suis dit que j’avais peut-être enfin trouvé ma voie, ce qui me convenait, ce qu’il me fallait, ce qui me faisait vraiment vibrer. Je me suis dit qu’enfin j’allais peut-être arrêter de vouloir autre chose, de souhaiter de la nouveauté.
Je me trompais. »

 

« La vie est faite de choix, c’est vrai. Certains sont simples et d’autres le sont moins. Mais chaque jour, nous devons choisir comment vivre. Moi j’ai choisi. »
« Je considère que c’est à moi de choisir ma vie et non aux autres. »
 » En réalité, peu de gens osent prendre les rennes de leur vie. »
« J’ai choisi de décider moi-même de ce qu’il me fallait. »
« J’étais en réalité en train de prendre ma vie en main. J’étais en train d’annoncer au monde que j’étais la seule à pouvoir décider de ma vie ! »